FL Technics Training: afin de rester concurrentiel dans le marché il ne suffit pas d'être tout simplement mécanicien, ou ingénieur 2012.02.20
Afin d'assurer la sécurité des passagers des milliers d'avions décollant et atterrissant chaque jour, les techniciens de la maintenance des aéronefs doivent maintenir les appareils en excellent état technique. Pour le contrôle simple des aéronefs deux personnes suffisent, pour les services de manutention au sol, 3 personnes sont nécessaires pour la maintenance élémentaire d'un aéronef et une équipe de 5 à 10 personnes est indispensable pour la maintenance de base d’aéronefs. Selon FL Technics Training, aujourd'hui, même pour un service simplifié il est nécessaire non seulement d'une personne diplômée, mais aussi de spécialistes en soutien technique titulaires d'une grande expérience.
„Afin d'augmenter les marges bénéficiaires et réduire les risques opérationnels les sociétés MRO élargissent leur réseau de services. Les avions sont composés de structures de plus en plus complexes, car on doit utiliser des technologies de pointe, qu'il n'est plus possible d'apprendre uniquement de manière théorique. On exige des techniciens aéronautiques, mécaniciens, ingénieurs une plus grande polyvalence. La plupart des techniciens qualifiés connaissent les familles d’avions tels A 320, B737ou le Bombardier CRJ100/200. En Asie, en région MENA, on trouve de plus en plus d'avions gros porteurs. On peut donc envisager le fait que de simples mécaniciens ou ingénieurs d'aéronefs seront bientôt incapables de gérer les besoins des compagnies aériennes ou des organisations de MRO“, - précise le directeur adjoint de FL Technics Training Dainius Sakalauskas.
Pour devenir un mécanicien de maintenance d'aéronef, un ingénieur ou un technicien en électronique de l'aviation, le temps de formation exigé varie selon les qualifications acquises et celles souhaitées. Une personne souhaitant obtenir des qualifications lui donnant le droit d'effectuer la maintenance des aéronefs, de leur système et des composants, doit: suivre un cours de formation théorique agréé, sous la direction d’un spécialiste qualifié ayant au moins 2 ans d'expérience dans la maintenance des aéronefs ayant qualité pour exercer en application d'un programme approuvé par la CAA, ou de pratiquer 14 jours et réussir un examen pour obtenir les qualifications souhaitées. Les examens, selon le type de qualifications souhaitées sont: la conception et le fonctionnement de l'avion, des moteurs et des systèmes annexes , la maintenance de l'avion, des moteurs et de leurs systèmes; la conception et le fonctionnement des systèmes relatifs à l' avionique et aux équipements; l'entretien des systèmes d'avionique et d'équipements; le droit aérien; les facteurs humains; les diverses pratiques d'entretien; les principes de base de la thermodynamique (SV), et de la dynamique des gaz (TDV); les principes de base de l'aérodynamique.
D. Sakalauskas souligne que suite à la généralisation des avions de nouvelle génération, les demandes de formation du personnel technique vont croissant surtout dans le domaine de l'électronique aéronautique et des niveaux B1 + B2 car il ne suffit plus d'être simplement un mécanicien ou un ingénieur. Les progrès technologiques de ces dernières années exigent une formation technique complémentaire. La technologie informatique, des matériaux composites structuraux, du matériel électronique ont considérablement évolué au cours des derniers ans et ont des incidences inévitables en ce qui concerne la formation continue obligatoire des techniciens aéronautiques.
„L'expérience des travaux d'entretien ce sont les travaux de maintenance des avions en fonctionnement, c’est à dire effectuer les tâches liées à la maintenance et d’autres domaines, la supervision des aéronefs utilisées par des compagnies aériennes, des taxi aériens. Malgré la qualification initiale, le travail du spécialiste de maintenance technique des aéronefs est un processus continu d’apprentissage et d’acquisition de nouvelles licences afin de rester compétitif sur le marché et répondre aux exigences toujours croissantes des MRO et des compagnies aériennes," - rajoute D.Sakalauskas.